Le « Cercle Condorcet Var – Est »
vous invite à une conférence suivie d'un débat
Le Drapeau et la Marseillaise
Par Monsieur Jean SARRAMEA
Jeudi 13 octobre 2016 à 18h00
Salle Mistral
Place Gabriel Péri
SAINT-RAPHAËL
ENTREE LIBRE ET GRATUITE
LE CONFERENCIER : Jean SARRAMEA
Né le 10 novembre 1951 à Château-Thierry (Aisne) de parents instituteurs, ils ouvriront et dirigeront l’école des Tasses à Saint-Raphaël.
Etudes au lycée Saint-Exupéry, puis à la faculté de géographie de Nice.
Agrégé à 21 ans, Doctorat (3ème cycle)
Jean SARRAMEA a terminé sa carrière de professeur au lycée Saint-Exupéry de Saint-Raphaël où il a co-créé la section européenne et assuré des cours en italien.
Jean SARRAMEA est un homme de culture, passionné de poésie, de minéralogie, de philatélie documentaire, de numismatique, de nature, de montagne, d’histoire, en particulier, des révolutions françaises et de leurs acquis républicains.
Jean Mr SARRAMEA anime des émissions de radio, réalise des expositions et présente des conférences en France et à l’étranger.
LA CONFERENCE
La Révolution française de 1789 apporte au pays de très profonds bouleversements.
La NATION devient la référence qui structure le territoire le plus peuplé en Europe, après la Russie.
Après l’échec de la monarchie constitutionnelle de nombreux tâtonnements institutionnels évoluent vers l’ancrage de valeurs nouvelles.
Le DRAPEAU : Il rassemblera la bannière blanche à fleurs de lys symbolisant la dynastie. Quelques jours après le 14 juillet 1789, La Fayette fait adopter la cocarde tricolore. Le Drapeau se mettra en place sur plusieurs années.
Jusqu’en 1848, le Drapeau cristallise les changements et les passions.
Qu’en est-il en 2016 ?
La MARSEILLAISE : Les couplets, les paroles, les thèmes si contre-versés, le « sang impur » en particulier, depuis un demi siècle, ne sont compréhensibles qu’en se référant au contexte exceptionnel de la déclaration de guerre d’avril 1792.
Pourquoi deux couplets et le refrain ne deviendront officiels, avec le 14 juillet fête nationale, que quatre-vingt dix ans après 1789 ?
Des rappels et des jalons historiques apparaissent nécessaires pour éviter les anachronismes et les contresens que l’on découvre trop souvent en ce début de XXIème siècle.
Peut-on chanter la Marseillaise sans connaître son histoire, sans comprendre ses paroles ?